Ko Pha Ngan : derrière la fête, une île secrète
Il y a des endroits que l’on évite en voyage, puis on finit par y aller quand même. Pour moi, Ko Pha Ngan était de ceux-là. L’île de la Full Moon Party, de la fête débridée, des bucket drinks et des touristes en mode destroy, même dans ma vingtaine, c’était très peu pour moi ! Et pourtant, me voilà, à l’aube de mes 35 ans, qui débarque sur le ponton de Thong Sala en compagnie d’un groupe d’amis et de M. Chaton, avec une envie affirmée de comprendre ce qui fait le succès de Ko Pha Ngan. Y faire la fête ? Allez, pourquoi pas. S’émerveiller devant ses paysages paradisiaques ? Assurément. Mais ce que j’y ai vu et ressenti sur place a largement dépassé ce que j’imaginais. Voici le récit de mon expérience à Ko Pha Ngan en février 2026 telle que je l’ai vécue.
Premières impressions mitigées
Lorsque nous débarquons en fast boat depuis Ko Tao, je ne connais rien de Ko Pha Ngan hormis deux choses. D’abord, et difficile de passer à côté, c’est l’île de la fête, et pas seulement de la Full Moon. Des 3 îles du golfe de Thaïlande (que sont Samui, Pha Ngan et Tao), c’est ici que l’on trouve les soirées les plus folles. Car si autrefois Pha Ngan était prisée des hippies, aujourd’hui, elle ne se contente pas d’offrir à ses visiteurs une unique fête une fois par mois : il y a le choix !
L’autre chose que je savais de Pha Ngan, c’était qu’en dehors de la fête, l’île est magnifique : de jolies plages, des montagnes couvertes de jungle et de nature un peu sauvage.
Full Moon, Half Moon, Jungle party… ici la fête, c’est tous les soirs
À notre arrivée, nous mettons le cap vers notre logement qui se situe du côté de Srithanu, au sud-ouest de l’île. Sur la route, nous remarquons des dizaines d’affiches faisant la promotion de différents évènements festifs, des jungle parties et autres festivals divers et variés. Il y en a pour tous les goûts, et surtout, tous les soirs. À Ko Pha Ngan, une véritable industrie de la fête incessante semble donc bien établie, rodée, prête à s’offrir au visiteur. Et encore, je n’étais pas au bout de mes surprises.
En dehors de ces affiches, l’île n’est pas trop urbanisée, ouf, c’est agréable. En revanche, je remarque de nombreux terrains à vendre ou à louer, d’autres en construction, et d’autres occupés par des villas plutôt haut de gamme. Ça ne fait pas très hippie, ni backpacker, du moins en ce qui concerne ce côté de l’île.
Après avoir pris possession de notre hébergement, nous descendons faire un tour en « ville » pour prendre un peu la température et trouver des scooters afin de pouvoir nous déplacer librement. Après avoir demandé à plusieurs loueurs qui n’avaient plus rien en boutique, nous parvenons à dégoter trois scooters in extremis : c’est la haute saison à Ko Pha Ngan, et visiblement, le scooter fait partie des éléments à réserver à l’avance.
Mais il y a autre chose qui me frappe d’emblée et qui contraste avec d’autres endroits en Thaïlande : l’accueil de la part des locaux est un peu froid, distant… Comme si notre présence agace un peu finalement. Bon, après tout, ce n’est que le premier jour, donc je me dis que nous sommes peut-être mal tombés, tout simplement.
Pha Ngan côté portefeuille : ça pique
Libres de nos mouvements, nous partons en quête d’un spot sympa pour boire un verre et manger un morceau. Très vite, nous faisons un autre constat : Pha Ngan, c’est un paradis cher. Et quand je dis cher, c’est parce que ça l’est plus qu’à Ko Samui, pourtant connue comme la Saint-Tropez du golfe de Thaïlande. Nous l’avions déjà remarqué au moment de réserver notre hébergement et nous faisons de nouveau ce constat sur place : les bars et les restaurants sont plus chers que sur les autres îles.
Sur la plage, il n’y a pas vraiment de petits bars sympas avec juste quelques poufs et des cocktails faits avec les moyens du bord, comme nous en avons l’habitude en Thaïlande. Non, ici c’est plutôt resorts chicos et cocktails aux prix parisiens. Peut-être que les choses changent vite et que nous avons du mal à nous adapter ?
Même constat du côté des restaurants où il est difficile de trouver le boui-boui familial avec les plats locaux qu’on aime bien pour 2 ou 3 euros. Heureusement, après pas mal de pérégrination, on tombe sur le petit resto qui va nous nourrir souvent pendant ce séjour : Good Time Restaurant, en face d’un marché de nuit qui n’a plus rien d’authentique. Ouf, nous voilà sauvés.
Une île défigurée par le tourisme de masse et l’industrie de la fête ?
OXA Jungle Party : premier pied dans le monde de la fête
Les jours suivants ne nous réconcilient pas vraiment avec Ko Pha Ngan…
Pour tester l’ambiance festive, nous achetons nos places pour la OXA Jungle Party, apparemment l’une des plus grosses fêtes de Pha Ngan. L’entrée n’est pas donnée : 800 baths par personne (soit environ 21 €), mais la promesse est grande : un lieu magique en pleine jungle, où l’on peut danser sous les palmiers et le ciel étoilé jusqu’au bout de la nuit. On veut tenter !
Comme c’est loin de notre point de chute et que l’on ne souhaite pas prendre les scooters pour y aller, nous réservons un taxi. Là, on comprend vite qu’il n’est pas possible de négocier : l’aller est à 200 baths par personne, c’est visiblement le prix plancher. Pour la soirée, nous sommes donc déjà à 1000 baths par personne, et nous ne sommes même pas encore entrés.
Après avoir serpenté dans les montagnes, solidement accrochés aux barres de toit de notre songthaew (les taxis pick-up thaïlandais), nous arrivons sur place. Nous sommes accueillis par des rabatteurs qui nous proposent toutes sortes de drogues, puis nous sommes contrôlés et fouillés.
Il est tôt et la fête ne bat pas encore son plein. On commence à faire le tour et assez vite, le décor nous déçoit. Nous pensions être immergés en pleine nature, mais finalement le décor est 100 % artificiel. Tout est « en dur », cela n’a rien d’un lieu à l’ambiance hippie en communion avec la nature, c’est en réalité une vraie discothèque à ciel ouvert, solidement bâtie. La foule se masse devant une une grosse scène, et sincèrement, le son n’est pas dingue.
C’est moi ou c’est pas fun ici ?
La soirée passe et je suis de plus en plus déçue par l’ambiance que je trouve très portée sur le paraître. Ce qui me frappe en premier, c’est que les gens sont hyper fringués, comme s’ils se rendaient dans une boîte urbaine ultra chic. On est à des années lumières de la fête improvisée en tongs et en t-shirt Decat’ dégueu, une Chang à la main, à danser et chanter face à une enceinte de fortune.
Non. Ici, le kiff, c’est plutôt de passer des heures à se prendre en photo pour capturer le meilleur angle, la meilleure lumière qui les mettra en valeur dans leurs tenues incroyables. Et une fois les photos prises, les sourires s’évanouissent. Étrange. J’ai l’impression de ne plus comprendre les gens. Ils n’ont pas l’air de s’amuser. Ou alors est-ce moi qui appartient à un autre monde, à un ancien temps, et qui n’a pas la même conception de ce qu’est s’amuser ?
À la sortie : racket organisé par la mafia des taxis
Vers 2h du matin, on se dit qu’on a fait le tour, et on se met donc en quête d’un taxi pour rentrer. Et là, c’est la douche froide : les taxis nous cueillent à la sortie en exigeant la somme de 400 baths/personne pour nous ramener. Impossible de négocier. Les gens râlent, protestent, mais rien n’y fait. Pour rappel, nous sommes coincés au beau milieu de la montagne et de la jungle. Il n’y a rien autour, pas de village, ni de lumière, donc ce n’est même pas la peine d’envisager de rentrer à pied. On est faits comme des rats.
En même temps, il fallait s’y attendre un peu, et quelque-part, je m’estime heureuse que les taxis en bande organisée ne nous réclament « que » 400 baths pour nous ramener. Ils auraient pu nous demander 1000 que nous aurions été obligés de les payer. La seule alternative moins chère, c’est de prendre un taxi-bike pour 100 baths, mais ils se mettent à trois dessus, sans casque, pour s’envoler sur une route de montagne dans la nuit noire. Non merci.
De déception en déconfiture
Après cette première expérience peu concluante, on se met en quête d’une autre ambiance. Vers Thong Sala, la longue plage qui s’étire vers le sud de l’île, semble abriter quelques bars de plage et autres beach clubs.
Après s’être de nouveau délestés de 200 baths de taxi (c’est définitivement une mafia !), on arrive à un premier bar où une soirée spéciale est censée avoir lieu : le Chill Up bar. Je dis « censée » car une fois sur place, il ne s’y passe pas grand-chose, la musique n’est pas de notre goût, et le peu d’ambiance non plus.
Bref. On passe notre chemin, et on marche jusqu’au Harmony Beach club. Pour le coup, c’est une vraie discothèque, donc on se dit qu’il y aura forcément plus d’ambiance. Et là, de nouveau : la file de touristes sur-sapés, l’impression d’être à l’entrée d’une boîte parisienne beaucoup trop haut de gamme, et surtout, le prix de l’entrée : 1 500 baths par personne 😵💫
Définitivement, c’est non. On n’a pas envie de revivre l’expérience de la OXA. Mais on ne s’avoue pas vaincus pour autant, donc on reprend un taxi (on repaye 200 baths), direction Haad Rin tout au sud, la fameuse plage de la Full Moon Party.
On se dit que même s’il n’y a pas de Full Moon ce soir, il y aura forcément quelques bars ouverts avec un peu de musique. Mais non. Rien. Enfin si, j’exagère un peu : il y a bien quelques bars de plage ouverts, mais ils font le plein de vide. Les rares clients qui sont là quittent les lieux assez tôt, et les derniers bars ferment leurs portes vers minuit-1h.
Nous déclarons forfait.
Ko Pha Ngan de jour, ça donne quoi ?
Définitivement déçus par le monde de la nuit, on se met en quête d’exploration la journée, pour ne pas rester sur cette image peu flatteuse de l’île de Ko Pha Ngan. Après tout, si tant de monde aime cet endroit, il y a forcément quelque chose de bien au bout du compte, non ?
Le nord-ouest : la Ko Pha Ngan préservée
Aux guidons de nos scooters, nous nous lançons à l’assaut des routes. On croise évidemment quelques spécimens de farangs qui conduisent torse-nus et sans casques, et on se dit que le problème dans le fond est peut-être là : l’île est colonisée par une catégorie de touristes peu fréquentables. La qualité se dégrade, l’énergie de l’île change et les locaux en ont marre. Logique, mais triste à la fois.
Il y a cependant une promesse qui a été tenue : l’île est véritablement magnifique. Parcourir ses routes qui serpent à travers la jungle à perte de vue est un pur bonheur !
Nous tombons sur quelques pépites, qui nous redonne du baume au cœur :
- La petite plage de Haad Salad (oui, elle s’appelle vraiment comme ça 😂) ou celle de Haad Khom, dernière plage accessible par la route au nord-ouest de l’île. Toutes les deux paisibles, de vrais paysages de carte postale !
- Toute la partie nord-ouest, définitivement plus calme et préservée. Le village de Chaloklum, au fond de sa petite anse, possède une atmosphère authentique, plus proche de la Thaïlande qu’on connaît. Cet ancien village de pêcheur semble avoir préservé son identité et, contrairement à d’autres endroits sur l’île, n’a pas été converti en station balnéaire 100 % dédiée au tourisme. Il y a une vraie vie locale, quelques bateaux de pêcheurs sur la plage, pas de grand complexe touristique.
- La plage de Haad Yao : une très belle plage avec un tourisme plus familial et quelques bars en bord de plage où il fait bon de boire un verre en fin de journée.
- Mae Haad, un endroit avec un paysage de rêve où l’on trouve un ilot relié à l’île par un banc de sable. À marée basse, on peut rejoindre l’îlot à pied.
La côte est : la Ko Pha Ngan sauvage
L’autre côté de Pha Ngan, la partie est, reste très sauvage et plus difficilement accessible. Elle est jalonnée de collines qui complexifient les excursions en scooter, car les 125 cc que l’on loue habituellement manquent de puissance pour grimper les côtes. Mais c’est justement ce qui la rend très intéressante : moins de monde et plus de coins cachés.
Une seule route relie le sud au nord. Soit dit en passant, c’est par cette même route que l’on accède à la fameuse OXA Jungle Party et à d’autres endroits de fête organisée en plein air.
Au bout de cette route montagneuse (et vraiment magnifique, si vous avez l’occasion de la faire avec un bon scooter, allez-y !), on tombe sur la plage de Thong Nai Pan, avec ses eaux cristallines et son ambiance ultra-décontractée. C’est l’endroit parfait pour une pause baignade et une sieste sur la plage.
Enfin, plus au nord et inaccessible par la route se trouve l’un des plus beaux joyaux de Ko Pha Ngan : Bottle beach. Pour s’y rendre, deux possibilités : faire un trekking par la jungle depuis le parking à scooter en haut de la route, ou prendre un bateau taxi depuis Chaloklum. En ce qui nous concerne, nous ne nous sommes pas rendus directement à Bottle Beach, mais nous avons rejoint le point de vue qui surplombe la plage.
Pour y accéder, il faut marcher une quinzaine de minutes dans la jungle. La marche en soi n’a rien de bien compliquée, en revanche, l’accès au point de vue relève plus de l’escalade. Le point de vue se situe sur un promontoire rocheux au-dessus du vide. Il n’y a pas de barrières, rien pour se tenir, alors attention si vous avez le vertige ! Mais la vue au bout du chemin saura largement récompenser ceux qui sont assez courageux pour arriver jusque-là.
Ces petites excursions journalières nous réconcilient avec Ko Pha Ngan et nous ont permis de découvrir un autre visage de l’île : plus calme, authentique, davantage tourné vers un tourisme plus discret et familial.
Ko Pha Ngan possède donc bien deux visages, deux mondes, deux ambiances qui cohabitent sur la même île, sans vraiment dialoguer, ni même empiéter sur le territoire l’un de l’autre.
Mais ce que je n’avais pas anticipé, c’est que Ko Pha Ngan possède un troisième visage, encore plus discret…
Le troisième visage de Ko Pha Ngan
Esprit hippie… es-tu là ?
La légende raconte que l’île de Ko Pha Ngan était autrefois un repère de hippies, de personnes à la recherche d’une autre forme d’expérience, en connexion avec la nature, presque spirituelle, mais surtout, loin du monde occidental et de toutes ses dérives. Un endroit où l’on peut se reconnecter à soi, dans un environnement pur, loin des regards…
Cela vous rappelle-t-il quelque-chose ? Certainement, si vous avez vu le film La Plage avec Leonardo DiCaprio. Ce groupe de jeunes occidentaux à la recherche d’un paradis intacte, où l’on peut vivre en communauté, sans les contraintes du monde actuel, édicter ses propres lois tout en restant bien cachés.
Bien entendu, la fameuse plage du film, bien qu’il s’agisse d’un véritable endroit en Thaïlande (Maya Bay sur l’île de Ko Phi Phi pour être précise), est totalement fictive. Mais qui n’a pas rêvé, en venant ici, de se mettre dans la peau de Richard (interprété par Leonardo DiCaprio) et de se lancer à la recherche de LA plage parfaite, où l’on peut couler des jours heureux sans jamais être découvert ? Dans le fond, quoi de mieux qu’une île comme Ko Pha Ngan, ponctuée de petites plages et de baies coupées du monde, pour recréer le mythe ? Vous voyez où je veux en venir ?
Ce que je ne savais pas, en posant le pied sur Ko Pha Ngan, c’est que l’histoire qui a inspiré le film La Plage trouve ses racines ici. Oui oui. La plage existe, mais ce n’est pas à Maya Bay, c’est bien ici, ou plutôt, à certains endroits reculés de l’île et inaccessibles en voiture.
Esprit hippie, si tu es là, frappe trois fois
Tout au long de notre séjour, quelques indices nous mettent sur la voie. Certains endroits possèdent une essence particulière, comme ce bar en hauteur, Top Rock bar, qui se mérite car pour y arriver, il faut gravir un escalier assez raide qui en découragera plus d’un après une chaude journée. Vous me direz, Top Rock bar, c’est un peu la face touristique et accessible de l’esprit hippie. Oui c’est vrai. Mais personnellement, je l’ai vu comme une vitrine sur un autre univers qui subsiste encore à Ko Pha Ngan.
Sur l’île, on voit également beaucoup de lieux orientés bien-être, avec méditation, bains sonores, yoga, reiki et j’en passe. On peut faire des soirées méditation où l’on s’immerge dans une ambiance sonore en buvant du kombucha, plutôt que de consommer des buckets en se déchaînant sur de l’électro à haut volume. C’est une autre ambiance.
Puis on nous a parlé de certaines soirées qui se passent sur des plages totalement isolées, uniquement accessibles par bateau, notamment celle de l’Eden Garden, la plus connue. La promesse ? Danser pieds nus jusqu’au bout de la nuit sur de la musique trance, dans un cadre assez intimiste (clairement pas aussi sophistiqué que l’OXA party) sans accès à Internet ni au monde extérieur. La seule règle à celui qui souhaite pénétrer dans le jardin au fruit défendu ? Pas de photos ni de vidéos, « ce qui se passe à Eden reste à Eden ».
En haute saison, cette fête a lieu tous les samedis. Le problème, c’est qu’on en a entendu parler trop tard et le samedi était déjà dernière nous. Pas de bol, on est passés à côté. Comme quoi, l’esprit hippie existe encore, mais comme dans le film mythique, il reste volontairement caché pour celui qui ne cherche pas à le trouver.
Niveau soirées, on s’est quand même bien rattrapés à la fin de notre séjour en se rendant à la Lighthouse Party. Pour le coup, je dirais que le style de soirée est un peu entre deux. C’est plus organisé qu’une soirée à l’Eden, et plus accessible (bien que le lieu se trouve au bout du bout de la péninsule d’Haad Rin), mais définitivement plus intimiste qu’à l’OXA. L’ambiance était aussi clairement plus fun et moins prise de tête. Et surtout, l’entrée était gratuite (à condition d’arriver avant une certaine heure, 22h dans mes souvenirs). C’était vraiment sympa !
Ko Pha Ngan : l’île qui garde un voile de mystère
En conclusion… Que dire de Ko Pha Ngan ?
Je n’ai pas aimé au début. J’avais l’impression d’être prise au piège d’une industrie qui dévore l’âme de l’île peu à peu… Et de faire partie du problème. Entre les soirées supers chères et très m’as-tu-vu, la mafia des taxis, les locaux visiblement saoulés des comportements pas terribles de la part de certains touristes… J’avais un peu perdu espoir d’apprécier vraiment Ko Pha Ngan.
Mais la deuxième partie de notre séjour nous a commencé à nous révéler quelques facettes cachées de l’île, dont nous n’avons malheureusement fait qu’effleurer la surface. J’ai quitté Ko Pha Ngan avec la sensation d’être passée à côté de quelque-chose, même si certains endroits nous ont quand même bien vendu du rêve : les explorations quotidiennes, les petites plages tranquilles et paradisiaques, la soirée au Lighthouse…
Pour moi, Ko Pha Ngan conserve donc une aura de mystère, et une chose est sûre, j’y reviendrai pour faire mieux connaissance avec elle !
Et vous, qu’avez-vous pensé de Ko Pha Ngan ?
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